VISA E2 – FAQ

VISA E2 – FAQ

  1. Suis-je qualifié pour demander un visa E-2 ?

Un investisseur, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’une entreprise, doit posséder la nationalité d’un pays signataire du traité de commerce avec les USA. Si vous êtes citoyen d’un de ces 70 pays signataires, vous pouvez postuler pour un visa E-2. Consultez la liste des pays concernés sur le site web du l’Ambassade US de votre pays.

  1. Existe-t-il un montant minimum d’investissement requis ?

Non, il n’y a pas de montant minimum requis mais l’investissement est l’un des paramètres clés pour la réussite de votre application au VISA E-2. Selon le Département USCIS, l’investissement doit correspondre aux caractéristiques suivantes :

–           Substantiel : cela signifie que l’investissement doit être cohérent avec le type d’entreprise et garantir ses développements, ses exercices et sa réussite.

–            Pas marginal : cela signifie que l’investisseur doit posséder et contrôler au moins 51% de l’entreprise.

–            À risque : cela signifie que l’investissement doit déjà être opéré avant de déposer l’application VISA E-2 (l’argent doit être investi dans l’entreprise).

–           Personnel : cela signifie que la source des fonds utilisés pour l’investissement doit être l’investisseur, et non le résultat d’un prêt ou d’un financement d’un tiers.

En général, plus l’investissement est important, plus la crédibilité de l’application est grande.

  1. L’investissement est-il le seul facteur pour l’approbation du Visa ?

L’investissement n’est qu’un des facteurs, certes un des plus importants, que l’Ambassade prendra en compte lors de l’analyse d’une application Visa E-2. Les autres facteurs sont les suivants :

–           Profitabilité : signifie la capacité de l’entreprise à produire un profit pour l’investisseur assurant sa subsistance.

–           Contribution à l’économie Américaine : l’entreprise doit non seulement être rentable, mais aussi contribuer à l’économie Américaine, en particulier grâce à la création de nouvelles opportunités d’emploi.

Pour résumer, votre projet doit générer des revenus suffisants pour subvenir à vos besoins (vous et votre famille), et créer des emplois locaux (citoyens Américains). Pour une nouvelle entreprise, start-up, vous devez démontrer, grâce à des projections financières bien documentées, la stabilité du business plan pour les cinq années suivantes.

visa e2

  1. Dois-je trouver l’entreprise avant d’envoyer mon dossier de demande de Visa ?

Comme mentionné ci-dessus, l’investissement doit être à risque, cela signifie qu’il doit déjà être réalisé. Par conséquent, vous devez attester que l’entreprise est déjà configurée. Votre demande sera basée sur l’activité spécifique dans laquelle vous investissez. Si vous achetez une entreprise existante, cela doit être identifié avant l’établissement d’une demande de visa E-2 et un contrat d’achat signé doit être attaché au dossier.

  1. Que se passe-t-il si mon Visa est refusé ?

Pour protéger votre investissement, il est essentiel que vous ayez inclus une clause suspensive dans le contrat d’achat précisant que la finalisation de l’achat est assujettie à l’obtention du Visa E-2

  1. Comment puis-je demander un visa E-2 ?

La demande de Visa doit être soumise à l’Ambassade des États-Unis dans votre pays de résidence. Les documents et les formulaires spécifiques doivent être conformes avec l’application au Visa E2. Une fois que la demande est soumise, une entrevue sera planifiée et votre dossier sera analysé. Cela prend habituellement de 4 semaines à 3 mois selon l’Ambassade. Le jour de votre entrevue, l’agent de l’Ambassade des États-Unis vous informera de la décision de l’obtention ou non de votre visa et de sa durée.

  1. Quelles sont les chances de réussite ?

Votre Visa dépend de la sélection minutieuse de l’entreprise, d’un très bon business plan et d’une préparation méticuleuse de votre application.

  1. Combien cela pourrait coûter ?

Le coût peut varier en fonction de l’avocat / consultant en immigration et des services inclus ou non. Assurez-vous d’avoir une clarté sur ce qui est inclus dans le prix lorsque vous demandez un devis, puis comparez les prix et les services. Visitez notre site web visae2usa.com pour découvrir nos forfaits et nos prix très compétitifs.

 

Entrepreneur Naturel

Entrepreneur Naturel

Si vous prévoyez de vous expatrier aux États-Unis avec un VISA E2, vous envisagez de devenir (ou de continuer à être) un entrepreneur. C’est pourquoi nous pensons que l’article de Dan Bricklin, pourrait être une bonne source d’inspiration.

dan bricklin

Son invention la plus célèbre, le feuille de calcul pour ordinateur, a changé le cours des affaires, mais pour cet entrepreneur, ça ce n’était pas quelque chose de compliqué. Il a fait simplement ce que lui venait naturellement.

Chaque entrepreneur ou aspirant entrepreneur doit réciter les truismes de l’entreprise:

  • Se sentir à l’aise avec le risque,
  • Embaucher les meilleures personnes
  • Faire ce qu’on aime
  • et ne pas le faire pour l’argent uniquement.

Néanmoins, La route vers le succès n’est pas facile et est très souvent semée d’embuches. Personne ne le sait mieux que Dan Bricklin, créateur de VisiCalc, la première feuille de calcul électronique, qui ci-dessous résume trois important concepts:

En plus des habituels caractéristiques demandées à qui veux créer une entreprise – formation solide, talent et bon timing – Bricklin suggère que les entrepreneurs ont besoin de quelques trucs supplémentaires dans leurs sacs pour prospérer pendant les hauts et les bas inévitables.

success puzzle

Tout d’abord, les entrepreneurs doivent comprendre la valeur qu’ils apportent à leurs efforts. Ils doivent connaître leurs limites, à la fois en ce qui concerne l’évaluation de leur penchant pour le risque et le sacrifice personnel et en reconnaissant quand leurs ambitions dépassent leurs compétences.

Ils peuvent, par exemple, avoir besoin d’autres pour intervenir lorsque leurs propres talents ne correspondent pas aux besoins actuels de leurs entreprises.

Deuxièmement, les entrepreneurs ne devraient pas attendre pour commencer. Ou, s’ils attendent, ils devraient comprendre que, avec le temps, ils pourraient devenir moins disposés à sacrifier leur niveau de vie pour leurs entreprises.

Troisièmement, les entrepreneurs doivent reconnaître qu’ils ne sont pas leurs entreprises. Ils doivent se rappeler que les échecs de leurs entreprises ne les rendent pas horribles. De même, le succès de leurs entreprises ne les rend pas des génies ou surhumains.

En effet, la formation, le talent et le bon timing sont essentiels, mais les entrepreneurs doivent également avoir une véritable passion pour ce qu’ils font, et ils doivent avoir l’humilité de savoir quand ils ont besoin d’aide.

Beaucoup d’entrepreneurs d’aujourd’hui, dit Bricklin, ont payé le prix pour leur arrogance. D’autres peuvent apprendre de leurs erreurs.

Source: Dan Briclkin – Harvard Business Review 2001

Avez-vous pensé à tout ce que vous devez penser ?

Avez-vous pensé à tout ce que vous devez penser ?

Quel titre bizarre, mais vous demandez vous régulièrement comment se préparer à un changement important de vie telle qu’une expatriation aux Etats-Unis. Rassurez-vous, tout ira bien. Mais cela ne signifie pas que tout sera parfait tous les jours. Une expatriation est une étape importante dans la vie et les émotions au cours de cette expérience sont semblables à celles que vous pouvez ressentir  sur des montagnes russes !

poisson dans l'eau

Pour se préparer à votre nouvelle vie aux Etats-Unis, vous devrez passer par beaucoup de paperasse et de bureaucratie. Les personnes méticuleuses ou qui ont un grand besoin de garder tout sous contrôle peuvent être confrontées à l’apprentissage du « lâcher prise ». En fait, les aspects psychologiques liés à un tel transfert exigent que vous vous habituiez à dépendre de facteurs qui sont souvent hors de votre contrôle.

En revanche, cependant, le monde d’aujourd’hui semble plus petit; nous sommes tous habitués à voyager dans différents pays, parler des langues différentes ou utiliser des monnaies différentes. Vous pouvez vous imaginer partout dans le monde aisément, Internet nous permet également d’apprendre beaucoup de choses à distance et nous permet de rester en contact avec nos proches et amis (Skype, Facebook, Instagram, Snapshot, blogs, … )

Visas, assurances et cartes de crédit nous donnent alors l’impression d’être toujours en mesure de jouir d’une vie organisée et protégée.

roller

Tout cela pour dire que la plupart des gens issus des pays industrialisés (et donc les Européens) auront probablement la possibilité de choisir ou non de changer de pays, et que personne ne devrait être forcé de le faire pour des raisons économiques, politiques ou sociales.

Changer de pays signifie quitter notre « zone de confort » et nous savons tous comment cela est quelque chose de difficile à gérer. En outre, selon la durée de notre expatriation il y a des réactions différentes. Un séjour de longue durée ou définitif prend alors une tout autre perspective.

Le changement de pays de résidence conduit nécessairement à des changements dans les habitudes. Nous connaissons tous l’Amérique de films et de la télévision, mais quand vous arrivez ici la différence socioculturelle est incroyable. Il est donc  important de ne pas rechercher une confrontation mais de se rappeler que « différent » ne signifie pas « meilleur ou pire ». Et que comme un enfant qui observe, touche, écoute, apprend…. il faut s’adapter.

Cela nous permet aussi et surtout de se développer. En fait, apprendre, s’intégrer et rester ouvert aux nouvelles expériences est nécessaire pour se développer. Cette performance intellectuelle et émotionnelle est la base de notre bien-être et de notre bonheur psychologique. Ces sont les moments dans notre vie qui nous permettent de devenir ce que nous voulons devenir. Cette intensité est rare, mais rare est aussi l’avantage que nous en obtenons.

Parfois, quitter notre pays d’origine est bénéfique, mais il peut être un risque psychologique. Vous pouvez être déçu, avoir un sentiment d’isolement ou même être parfois déprimé. Mais tout ça peut aussi se développer d’une façon positive, et nous guider vers des nouvelles expériences, augmenter la sensibilité émotionnelle et la capacité de gérer les relations humaines au mieux, y compris les conflits. Dans tous les cas, l’expatriation dans un autre pays est une situation « extrême », et en tant que telle, doit être gérée.

keep calm

Pour ceux qui décident de s’expatrier, il est important de :

  • Comprendre les raisons pour lesquelles vous voulez partir. Si vos raisons sont bien ancrées, vous saurez vous adapter facilement à votre nouveau pays. Si vous voulez partir en famille, il est fréquent qu’un des membres soit plus motivé que les autres, vous devez donc en tenir compte et permettre à chacun de s’exprimer. Interrogez vous sur vos faiblesses en gardant à l’esprit qu’elles ne changeront pas par le simple fait que vous changez votre lieu de vie.
  • Dresser la liste de tout ce que vous souhaitez prendre avec vous. Un abonnement à votre quotidien Français préféré par exemple,  à faire expédier aux États-Unis. Ne pas oublier, nous utilisons nos ailes pour voler vers de nouveaux horizons, mais avons surtout nos racines que nous ne devrions jamais couper.
  • Organiser votre départ et dire « au revoir ». Beaucoup de gens essaient d’éviter ces moments par peur d’être émotionnellement incapable de les gérer. Mais il est toujours préférable de faire face à ces moments plutôt que de vivre avec des regrets. Un bon départ est la garantie d’une arrivée beaucoup plus facile.
  • Être conscient que votre nouvelle vie va être grandement chamboulée dès les premiers jours. Vous allez probablement être perdu, déboussolé, certaines choses vous sembleront incompréhensibles et tout ne sera pas sous contrôle. Vous pourriez être tenté de mettre en doute vos connaissances, votre indépendance et votre rôle dans cette nouvelle société. Même si vous parlez bien la langue, vous ne comprendrez pas tout, et vous ne serez pas à l’aise dans toutes les situations. Cela pourrait réduire votre confiance en vous même.
  • Faire des rencontres, au travail, dans les magasins, à l’école, … Tout le monde ne deviendra pas forcément vos meilleurs amis, mais cela aidera à progresser et à s’adapter jour après jour, expérience après expérience. Alors, sortez, sortez, sortez!
  • Faire un plan écrit pour vos objectifs personnels. Type: « La semaine prochaine, je souscris à quelques magazines américains; dans un mois, j’assiste seul à une conférence à San Francisco; dans deux mois, je saurai comment décorer la maison selon les coutumes américaine pour Noël; dans trois mois je serai en mesure de courir cinq kilomètres, … « 
  • Réduire certaines de vos habitudes liées à votre « ancienne » vie. Lire des quotidiens locaux plutôt que la presse Française vous aidera à mieux vous intégrer .
  • Essayer de nouvelles choses. Nous avons tous nos peurs la première fois que nous faisons quelque chose de nouveau. C’est normal et une fois que nous avons franchi le pas, souvent nous nous rendons compte que ce n’était pas si compliqué.
  • rappelez-vous qu’il est normal de passer par plusieurs étapes. Les psychologues appellent ca: « adaptation au choc culturel. » Il se déroule en plusieurs étapes et en plusieurs cycles de temps en fonction de chaque personne. Le tableau ci-dessous peut vous en donner une idée:

courbes

Si les défis psychologiques sont gérés correctement, les avantages seront énormes et il sera intéressant d’aller à travers ces « montagnes russes » afin de profiter pleinement de votre nouvelle vie.

Ne pas oublier, donnez vous le temps.

Tout sera grand et vous aurez une vie de rêve!

À bientôt

drapeau

 

 

C’est décidé vous partez ! Conseils utiles et gratuits

C’est décidé vous partez ! Conseils utiles et gratuits

camionExpatriation : C’est décidé, on part !

Ca y est, l’étape la plus décisive et peut être la plus dure a prendre est prise. Vous êtes prêts pour l’expatriation, mais comment s’organiser au mieux sans rien oublier ?

Notre Check-list Expatriation non exhaustif à suivre sans modération: Les points les plus importants à prendre en considération au plus tôt :

En premier, votre habitation, si vous êtes locataire, c’est assez simple à gérer. Respecter simplement la durée de votre préavis, généralement de trois mois voir un mois si vous usez de l’option déplacement géographique, afin de récupérer votre caution, vous en aurez besoin ! Si vous êtes propriétaire, tout dépend de votre choix ou non (mais surtout de vos moyens financiers) de conserver votre bien. Dans l’hypothèse d’une conservation de votre bien et de sa mise en location, soit pour couvrir vos mensualités de crédit restant, soit pour vous assurer un revenu complémentaire, Il faudra par exemple prendre contact avec une agence immobilière afin d’en assurer la gestion locative ( le cout de gestion est généralement inférieur a 10% du montant du loyer). Et peut être prévoir quelques aménagements ou réfections avant sa location. Pensez également à souscrire une assurance « Propriétaire non occupant » non onéreuse et qui peut se révéler très utile. Dans le cas d’une vente, comptez 12 à 24 mois suivant votre situation géographique, les ventes sont plus rapides à Paris et région parisienne qu’en province. Gardez à l’esprit que votre date de départ pour les USA est difficile à fixer à l’avance, une simple saturation des services de l’Ambassade Américaine peut vous décaler de plusieurs semaines. Il faut donc prévoir un plan B afin d’assurer un toit pour votre famille. Si vous possédez beaucoup de mobilier, compte tenu du coup de transport pour les USA, conservez ce qui a le plus de valeur à vos yeux et mettez en vente le reste sur des sites comme « le bon coin » par exemple. Ce n’est pas toujours très rapide, donc anticipez !  Vous en tirerez peut être le tiers de votre prix d’achat mais au final l’opération sera plus rentable de racheter ici aux USA plutôt que de tout transporter. Pour la Californie ou la Floride, a l’exception de vos tee-shirts, vous pouvez tout vendre ou donner à des organisations charitables, ils ne vous serviront a rien, ici c’est flip flap, short et tee-shirt 80% du temps ! L’organisation de votre déménagement peut se faire de plusieurs façons, soit vous payez pour un container dont la taille sera estimée par le représentant d’une compagnie de déménagement, consultez en plusieurs afin de les mettre en concurrence, et dans ce cas vous aurez un volume maximum a respecter. 50 a 60 m3 maximum selon les containers, c’est approximativement le volume nécessaire pour une maison de 5 pièces, soit vous payez pour du groupage. La première option est la plus onéreuse mais la plus rapide, environ 5 semaines, sauf contrôle inopiné des douanes au port d’arrivée. La seconde, le groupage, est moins onéreuse, vous ne payez que pour votre part d’occupation dans un container qui est partagé par plusieurs clients. C’est également moins rapide puisque le transporteur attend que le container soit plein avant de l’expédier. Dans tous les cas, prenez l’assurance qui vous sera proposée, des containers qui tombent à l’eau en cas de tempête ça arrive plus souvent qu’on ne le croit. Vérifiez bien que tout soit inclus dans votre contrat, très souvent les compagnies Françaises sous traitent la partie de la prestation sur le sol Américain, dès lors votre interlocuteur sur place sera différent et n’hésitera pas à tenter de vous facturer quelques prestations complémentaires. Seul un contrôle de votre container par les douanes US peut générer des frais supplémentaires du fait de son immobilisation plus ou moins longue, ce temps de gardiennage vous sera facturé en supplément, c’est la règle. Il est donc important de respecter les consignes du transporteur, pas d’alcool, pas de plantes, pas d’armes ou de munitions… des choses aussi insignifiantes que de la terre sur les roue d’un vélo peuvent poser problème (les germes et bactéries qui se trouvent dans les plantes ou dans la terre ne sont pas les bienvenus aux USA). Si vous êtes amateur de vin et possédez une belle collection de grands crus, sachez qu’il y a des solutions très adaptées pour son transport. Nous pourrons vous conseiller sur ce type de prestations.

camion expatriation

A moins d’être propriétaire d’un véhicule rare ou de collection, il est fortement conseillé de le revendre en France plutôt que de l’importer aux USA. Les coûts sont élevés, les conditions drastiques, sans compter une probable adaptation du véhicule aux normes US. Et puis quel plaisir que de rouler dans un F150, un Chevy ou une Camaro … c’est une partie du mythe et c’est aussi pour cela que vous venez aux USA, non ? Sans oublier que les voitures sont biens moins chères aux USA qu’en France, déjà simplement parce que la TVA est à minima inférieure de 12% suivant les états (8% en Californie) au final ça représente beaucoup d’argent.

Vous avez des animaux de compagnie, ils sont les bienvenue aux USA et ne subissent pas de quarantaine en Californie (à vérifier pour les autres états). Les Américains ne sont pas fous de leurs animaux de compagnie, ils en sont dingues ! les vôtres seront donc très appréciés. Nous pourrons vous indiquer la procédure à suivre, idéalement être à jour des vaccinations au moment du départ, carnet de santé et posséder un passeport délivré par votre vétérinaire pour votre animal. Là encore une assurance peut vous éviter bien des tracas. Si vous venez avec l’Arche de Noé, s’assurez au préalable selon l’état Américain choisi que vous respectez les conditions d’importation d’un animal.

Faites une liste de tous vos contrats en cours, assurances, internet, téléphone, magazines, mutuelle… Pour être certain de ne rien oublier, regardez les montants prélevés sur vos relevés bancaires. Beaucoup de contrats ont des échéances annuelles, il serait dommage de repayer pour une année complète un mois avant votre départ. Vous devez aussi informer le service des Impôts et la Sécurité Sociale de votre départ. Passé 180 jours aux USA vous deviendrez résident fiscal Américain. Attention, si vous continuez de percevoir des revenus professionnels ou fonciers en France, une étude de votre future fiscalité sera nécessaire. Je vous conseille de conserver un compte bancaire ainsi qu’une carte de crédit de type internationale en France, négociez les frais mensuels au plus bas. Utile si vous recevez des remboursements de divers organismes, un chèque de la famille pour des cadeaux de Noel des enfants … et toujours pratique lors de vos retours en France pour visiter vos amis. Les cartes US ont la désagréable manie de ne pas fonctionner partout en France et coutent très chères en cas d’utilisation hors USA (et vice versa).

Et enfin vous et vos enfants. Compte tenu du coût des soins aux USA et des vaccins demandés avant l’inscription dans les écoles par exemple, je vous recommande fortement de faire des checks up complets pour tout le monde avant votre départ. Anticipez, certains soins peuvent prendre du temps, un an voir plus. Et encore plus important, les soins dentaires. Quelque soit votre d’assurance aux USA, les soins dentaires ne sont que très (mais alors très) peu remboursés. Faites donc tous les soins nécessaires avant votre départ. N’oubliez pas non plus de prévenir les écoles de vos enfants et de récupérer un certificat de scolarité, il sera utile pour les inscriptions. Faites un dossier regroupant vos documents les plus importants que vous conserverez toujours avec vous, voir une copie sur clé USB, si tout est dans votre container vous risquez d’attendre plusieurs semaines avant de mettre la main sur le document dont vous avez absolument besoin. Cette liste est bien entendu non exhaustive et doit être adaptée en fonction de chacun.

Gardez à l’esprit que nous sommes là pour vous aider à tout gérer au mieux, c’est notre savoir faire, notre plus !

 

 

Ecole publique Américaine ou école privée Française, quel choix pour vos enfants ?

Ecole publique Américaine ou école privée Française, quel choix pour vos enfants ?

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Dilemme, quel choix faire pour vos enfants ?

Tout d’abord faisons un point sur le système scolaire Américain. Bonne surprise, l’école publique Américaine est gratuite jusqu’au 12th grade, soit notre terminale. L’école est obligatoire à partir de 5 ans et ici aux US ça commence par la Kindergarten, l’équivalent de nos maternelles. Du First grade jusqu’au 5th grade c’est l’Elementary school puis du 6th grade au 8th grade, la Middle school, soit l’équivalent de notre collège et enfin du 9th grade au 12th grade, la high school, notre lycée. Notez que la transition entre la middle school et la high school se fait à la fin de la quatrième, (8th grade).

Tout au long de l’Elementary school, les cours se déroulent le matin pour laisser place l’après midi aux activités extra scolaires. elles sont nombreuses et très variées. Les élèves sont très suivis, font l’objet de nombreux tests et examens tout au long de l’année scolaire. Si votre enfant rencontre des difficultés dans un domaine, ce dysfonctionnement sera ainsi détecté très rapidement et sera suivi d’une action immédiate soit par ses professeurs soit par ses camarades de classe, les fameux buddies. Le port de l’uniforme est une pratique courante, uniforme est un grand mot, il s’agit généralement d’une couleur à respecter, le port d’un polo ou d’un tee shirt sera indifféremment accepté s’il correspond aux couleurs de l’école. La discipline est très stricte, tolérance zéro pour les mauvais comportement, une simple bousculade n’est pas acceptée et fait l’objet d’un rapport aux parents. En Californie, dans les écoles publiques Américaines, les repas se font dans la cour, dans un espace réservé. Pourquoi s’enfermer dans un bâtiment alors qu’il fait si beau toute l’année, et les enfants peuvent au choix manger leur Lunch box préparée à la maison ou bien prendre un plateau repas à la cafétéria (souvent beaucoup de féculents et peu de légumes d’ou l’intérêt de la Lunch box). De même, un petit déjeuné est servi le matin pour les lèves tôt.

Le fonctionnement de la Middle school est très différent de nos collèges. Le suivi des élèves est encore plus personnalisé que lors de l’Elementary school. Les élèves doivent, en plus des matières générales, choisir leurs options et ainsi commencer a définir leur future orientation, mathématique, science, histoire, … La High school suit le même mode de fonctionnement, personnalisation du parcours accrue, jusqu’au 12th grade, l’équivalent de notre terminale. Cette fin de parcours est sanctionnée par le High school diploma. Cet examen en poche ouvre la voie aux études supérieures.

Les écoles Franco Américaines. Ce sont des structures privées qui peuvent soit suivre le programme scolaire Français et sont dans ce cas reconnues par l’Education Nationale Française, soit suivre un programme privé et donc non reconnu par l’Education Nationale. Ces écoles sont généralement établies dans les grandes villes US, les coûts sont élevés, $1000 à $1500 mensuel est une gamme de prix classique pour ce type d’école. On y trouve souvent des enseignants Français détachés de la fonction publique. L’intégration à la langue Anglaise est beaucoup plus long puisque tout le corps enseignant et tous les élèves parlent Français.

Alors que choisir ?

Le coût des études est déjà un critère restrictif, si vous ne pouvez pas supporter $1000 à $1500 mensuel pour chacun de vos enfants, le choix est vite fait et rassurez vous c’est un très bon choix : école publique Américaine. Si vos moyens vous permettent de choisir, tout va être fonction de vos projets futurs. Dans le cadre d’un visa E2 votre temps de présence sur le territoire Américain est soumis à sa reconduction tous les 5 ans (en théorie). Si votre horizon s’arrête à 5 ans, faites le choix d’une école Franco Américaine afin de faciliter le retour de vos enfants dans le système Français. Si votre horizon est à beaucoup plus long terme, avec un risque à garder à l’esprit tous les 5 ans, privilégiez une parfaite intégration et donc une école publique Américaine. Des cours particuliers de Français restent la meilleures options pour que votre enfant reste bilingue.

PS: expérience personnelle, mon fils a intégré dés son arrivée a 6 ans le First grade en école publique Américaine, il ne connaissait absolument pas la langue Anglaise. En trois mois, il parlait déjà avec ses camarades de classe et suivait ses cours sans difficulté. Deux ans plus tard, il était Buddie, il aidait des enfants Américains plus jeunes que lui a lire et a écrire !